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Les risques pour les épaules : tendinites et inflammations

Comme tous les sports où la plupart des mouvements ont lieu au-dessus des épaules, le basket sollicite fortement cette articulation. La répétition du geste du tir est ainsi typiquement un facteur qui favorise l’apparition de la tendinite. Pour faire simple, on peut dire que la tendinite correspond à une usure des tendons provoquée par les mouvements répétés de l’articulation.

Bien s’échauffer et bien s’étirer sont les actions les plus efficaces pour lutter contre l’apparition de la tendinite.

Attention au dos et aux lombalgies

Le dos est un partie du corps très sensible chez le joueur de basket. En plus des sauts au rebond et des tirs en extension qui tassent les vertèbres, la position du corps pendant le dribble – penché vers l’avant – est loin d’être idéale, surtout chez les grands, et les douleurs au dos sont fréquentes.

Là encore, l’échauffement et les étirements ne doivent pas être négligés.

Entorses et fractures des poignets, mains et doigts

Le ballon de basket est lourd (plus de 600 grammes pour les plus gros). Alors forcément, en cas de mauvaise réception du ballon, sur une passe ou au rebond, le risque de se blesser à la main ou au poignet est élevé. Quand on ajoute la possibilité de chuter sur les mains, on comprend que jouer au basket n’offre pas la garantie de pouvoir taper sereinement sur le clavier de son ordinateur le lendemain au boulot…

Les accidents musculaires de l’ischio-jambier

Si le terme “accident musculaire” peut paraître barbare à première vue, il est simplement utilisé pour mettre dans un même sac tous les pépins musculaires, de la simple élongation à la déchirure, en passant par la contracture ou la béquille. Comme dans toute activité physique, un bon échauffement et des étirement de qualité sont les moyens les plus efficaces de lutter contre les accidents musculaires. Même s’ils n’empêcheront jamais les mauvais coups

Tendinites et genoux

Comme tous les sports où les sauts – et donc les réceptions – sont nombreux, le basket met les genoux à rude épreuve. La blessure possible la plus grave est évidemment la rupture des ligaments croisés, qui nécessite une opération et plusieurs mois de rééducation. Si elle reste moins grave, la tendinite aux genoux est beaucoup plus fréquente. Elle s’explique par un phénomène d’usure, avec une tension sur le tendon rotulien qui provoque des douleurs plus ou moins aiguës selon la gravité de la tendinite. Le repos et l’application de glace sont souvent les seuls moyens de lutter contre cette blessure qui peut traîner durant de long mois si elle n’est pas traitée correctement.

Tendinites et tendons d’Achille

Comme pour les genoux, c’est la répétition des sauts qui est la principale cause des risques de tendinites au tendon d’Achille. Certains facteurs sont aussi aggravants : des chaussures non adaptées, une surface de jeu trop dure, le manque d’échauffement, l’absence d’étirements… Dès l’apparition de la douleur, le repos est fortement recommandé pour ne pas aggraver la tendinite.

Les chevilles et la fameuse entorse

LA blessure du joueur de basket. C’est la plus fréquente et elle peut arriver à n’importe quel moment. Une réception de saut manquée, un changement de direction mal assuré, un pied de l’adversaire situé entre son appui et le sol… la liste est longue. Le basket est certainement le sport où les joueurs doivent faire le plus attention à leurs chevilles. Pour cela, il ne faut pas hésiter à utiliser tout le matériel disponible pour se protéger, surtout lorsqu’on a déjà été victime d’une ou plusieurs entorses : bandages, strappings, chevillères…

Tout le corps : griffures, plaies, brûlures, hématomes…

Selon une légende urbaine, le basket serait un sport sans contact, où la moindre touchette sur l’adversaire serait sanctionnée d’une faute. La réalité est très éloignée de cette vision des choses. Au basket, on se bouscule, on joue des coudes, on est prêt à tout pour ne pas laisser passer son adversaire. Alors, forcément, les doigts dans l’œil, les brûlures dues à des chutes au sol, les griffures sur le visage, cela arrive souvent, à l’entraînement ou en match. Mais à de rares exceptions près, ces blessures sont bénignes et n’empêchent pas de continuer à jouer.

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